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- McBride, Heidi, Athérosclérose, génétique et biologie cellulaire
Sommaire
Heidi McBride est membre du personnel de recherche universitaire au sein du Groupe des lipoprotéines et de l'athérosclérose du Service de pathologie et de médecine de laboratoire, nommée conjointement membre du Service de biochimie, microbiologie et immunologie de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa. Elle est également professeure agrégée au Département de pathologie et de médecine de laboratoire de l’Université d’Ottawa.
Contexte
Heidi McBride a obtenu son baccalauréat en biochimie de l’Université McGill à Montréal en 1991. Elle y a poursuivi ses études supérieures avec le Dr Gordon Shore et a obtenu son doctorat en 1996. Au cours de ses recherches de doctorat, elle a découvert des principes inédits de la biogenèse des protéines mitochondriales, en étudiant comment ces dernières étaient adéquatement ciblées pour entrer dans l’organite. En 1996, elle s’est jointe au Laboratoire européen de biologie moléculaire à Heidelberg, en Allemagne, afin de travailler avec le Dr Marino Zerial à l’étude de la fonction des GTPases Rab et des mécanismes moléculaires qui régissent le trafic vésiculaire dans l’endosome précoce.
Sa formation, qui a donné lieu à de nombreuses publications aux répercussions importantes, lui a permis de mieux comprendre les différentes approches expérimentales nécessaires pour répondre aux questions complexes de la biologie cellulaire. Outre ses principaux articles de recherche, un article de synthèse qu’elle a rédigé à la fin de sa formation postdoctorale a été cité plus de 1 000 fois, ce qui témoigne de son autorité en la matière.
En 2000, Heidi McBride s’est jointe au Groupe des lipoprotéines et de l'athérosclérose du Service de pathologie et de médecine de laboratoire comme chercheuse principale à l’Institut de cardiologie. Elle a concilié sa formation postdoctorale en biologie cellulaire à ses travaux de doctorat en biogenèse mitochondriale pour chercher à comprendre le fonctionnement et la régulation de la dynamique mitochondriale dans les cellules vivantes. Ces travaux lui ont valu la Bourse d'excellence en recherche du premier ministre de l'Ontario en 2001 et le prix Jeune professeur de l’année de la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa en 2004, en plus d’une promotion au rang de professeure agrégée en 2006.
Son programme de recherche est soutenu par des subventions des Instituts de recherche en santé du Canada et de la Fondation des maladies du cœur de l’Ontario, à l’issu d’un processus d’évaluation par les pairs. Ses travaux continuent à faire l’objet de publications dans des revues prestigieuses, ce qui attire l’attention de la communauté internationale et lui vaut d’être invitée à prendre la parole dans des congrès scientifiques et des universités du monde entier.
