Milieu de la recherche à Ottawa
La région d’Ottawa fournit à l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa un réseau nourri de compétences, d’activités et de ressources cliniques et de recherche. Avec plus de 40 centres et établissements de recherche, ainsi qu’une foule de sociétés spécialisées en sciences de la vie, Ottawa et la région avoisinante forment la trame qui soutient un milieu de recherche et d’innovation très dynamique.
Le domaine des sciences de la vie est vaste. Il englobe des champs d’études comme les sciences biologiques (cellules souches, neuroscience, cardiologie), la biotechnologie, la génomique, la protéomique et la nanotechnologie, ainsi que la conception de produits pharmaceutiques, de dispositifs médicaux, de technologies fonctionnelles et convergentes (puces à ADN, échographie, moniteurs cardiaques) et plus encore.
Ottawa recèle la main-d’œuvre la plus instruite du Canada. Elle n’est pas peu fière d’afficher le plus haut pourcentage de diplômés universitaires au pays et la plus forte concentration de détenteurs de doctorat en Amérique du Nord, où elle occupe la deuxième place au chapitre des emplois en science et en ingénierie. La ville est en outre la plus branchée au Canada et se classe bonne première parmi les 20 plus importantes villes canadiennes en ce qui a trait à l’utilisation d’Internet à la maison. La quasi-totalité des écoles, universités, hôpitaux, bibliothèques, établissements de recherche et installations municipales est reliée à un réseau câblé avec accès Internet haute vitesse.
Ottawa compte deux universités centrées sur la recherche, en plus d’être le siège de Santé Canada et du Conseil national de recherches du Canada. L’Université d’Ottawa et l’Université Carleton sont dotées des premiers laboratoires canadiens spécialisés dans la recherche en biotechnologie et en génie biomédical. De plus, la région est depuis longtemps un centre de recherche et de développement très en vue.
Les sociétés spécialisées en sciences de la vie sises à Ottawa sont renommées dans différents domaines, notamment la neuroscience, l’oncologie, l’immunothérapie, la radiothérapie, la mise au point de dispositifs médicaux et de technologies convergentes, et la médecine régénérative. Elles disposent d’abondantes ressources : soutien à la conception et au lancement de nouvelles entreprises, solides programmes de transfert technologiques, abondance de talents et accès à tous les organismes canadiens de réglementation en sciences de la vie, voilà les éléments les plus précieux auxquels ont accès les sociétés, tant existantes qu’émergentes, pour croître et tenir tête à la concurrence internationale.
Voici un aperçu de quelques-uns des principaux acteurs de la région en matière de recherche :
Le Collège Algonquin est un établissement assez important où étudient à temps plein 16 000 étudiants, et 34 000 à temps partiel. La School of Health and Community Studies y offre un certain nombre de programmes en sciences de la vie menant à un grade ou à un diplôme dans plusieurs disciplines allant du travail social à l’hygiène dentaire. Le Collège offre également des programmes d’études en collaboration avec l’Université Carleton et l’Université d’Ottawa, dont le baccalauréat en sciences infirmières.
Les 2 000 membres du personnel enseignant et administratif de l’Université Carleton permettent à des étudiants de toutes les provinces canadiennes et de plus de 100 pays de vivre une expérience d’apprentissage de haut calibre. L’Université propose à plus de 23 000 étudiants 65 programmes d’études dans différents domaines. Sa conception interdisciplinaire et internationale en matière de recherche a permis de faire d’importantes découvertes et de réaliser des travaux novateurs en sciences et technologie, en administration, en gouvernance, en politique publique et dans le domaine des arts.
L’Université compte plus de cinq chaires de recherche majeures dans des domaines liés aux soins de santé. Elles sont consacrées à la neuroscience comportementale, à la physique médicale, à la physiologie moléculaire et à la téléchirurgie, où une technologie qui simule la sensation du toucher, dite technologie haptique, ouvre la voie à la pratique de la chirurgie à distance par Internet. Carleton offre en outre des programmes conjoints complets en sciences et en génie, de concert avec l’Université d’Ottawa.
Santé Canada est le ministère fédéral chargé de permettre aux Canadiens de maintenir et d’améliorer leur santé. Le Ministère procède à la détection, à la surveillance, au contrôle et à la prévention d’épidémies au Canada et partout dans le monde. Santé Canada surveille également, ici et ailleurs, les risques pour la santé et la sécurité liés à la vente et à l’usage de médicaments, d’aliments, de produits chimiques, de pesticides, de dispositifs médicaux et de certains produits de consommation. Il gère de plus les coûts liés aux soins de santé par la transmission d’information sur les risques pour la santé et par la promotion de modes de vie sains. Santé Canada est sans cesse à la recherche de moyens pour améliorer le système et en assurer la viabilité.
Conseil national de recherches du Canada (CNRC)
Le Conseil national de recherches du Canada est un organisme du gouvernement canadien dont le mandat particulier est établi depuis sa conception, en 1916. Entre autres choses, le CNRC est chargé de mettre en branle, de faciliter ou de promouvoir la recherche scientifique et industrielle dans plusieurs domaines importants pour le Canada; de tenir à jour une bibliothèque scientifique nationale; de publier et de distribuer des renseignements scientifiques et techniques; de gérer les activités de recherche et de développement du CNRC, y compris les subventions et les contributions servant à soutenir un certain nombre d’activités internationales; de fournir des services scientifiques et technologiques essentiels aux communautés industrielles et de recherche.
Il est à noter que I’instutut des Sciences Biologiques (ISB) du CNRC œuvre à atténuer les conséquences des maladies débilitantes en menant des recherches novatrices susceptibles de réduire les effets des maladies infectieuses ou liées à l’âge. L’ISB se concentre sur les maladies neurodégénératives comme les maladies d’alzheimer etde parkinson, tout en mettant au point des vaccins et des immunothérapies contre les maladies infectieuses.
Institut de recherche de L’Hôpital d’Ottawa (IRHO)
L’Institut de recherche de L’Hôpital d’Ottawa vise à exceller dans la recherche, l’enseignement et les soins novateurs aux patients grâce à des recherches axées sur la compréhension, la prévention, le diagnostic et le traitement des maladies. L’Institut a conclu d’importants engagements de recherche avec une équipe toujours croissante composée de quelque 1 400 scientifiques, chercheurs, étudiants des cycles supérieurs, chercheurs boursiers de niveau postdoctoral et personnel de soutien, en plus de disposer d’un financement annuel supérieur à 90 millions de dollars.
L’Université d’Ottawa attire les étudiants les plus brillants du Canada et du monde entier. Université bilingue de premier plan en Amérique du Nord, elle stimule l’excellence universitaire dans les deux langues officielles, tandis que de solides partenariats de recherche en font un centre d’innovation et un moteur de la croissance économique. L’Université d’Ottawa est une des plus importantes universités canadiennes en matière de recherche.
La Faculté de médecine englobe divers domaines : anesthésie, biochimie, microbiologie et immunologie, médecine cellulaire et moléculaire, épidémiologie et médecine communautaire, urgentologie, médecine familiale, obstétrique et gynécologie, ophtalmologie, otorhinolaryngologie, pathologie et médecine de laboratoire, pédiatrie, psychiatrie, radiologie et chirurgie.
La Faculté des sciences de la santé se compose de trois écoles (sciences infirmières, sciences de la réadaptation et sciences de l’activité physique) et d’un programme de sciences de la santé menant à un baccalauréat spécialisé en sciences de la santé ou en sciences de la nutrition. L’excellence des activités de recherche de la Faculté des sciences de la santé est attribuable aux efforts déployés par plus de 100 chercheurs issus de différentes disciplines, dont la biologie moléculaire, le métabolisme, l’activité physique et les sciences sociales de la santé.
